Événement · Retrouvez-nous à le jeudi 24 septembre · Stand n°36 Consulter le programme
Compétences Fiches de poste Évaluation Mobilité interne

Repérez les compétences clés en interne, avant de les chercher dehors

Une cartographie qui se tient à jour toute seule, des niveaux que chacun comprend de la même façon, et l'écart entre le poste occupé et les compétences réelles, visible d'un coup d'oeil.

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La cartographie

Savoir qui sait faire quoi, sans relancer les managers

Le référentiel se construit à partir de vos fiches de poste. Les compétences se rattachent aux postes, les évaluations aux personnes, et l'écart apparaît de lui-même.

Un tableau qui montre tout

L'affichage des compétences internes par collaborateur présente l'intégralité du référentiel disponible, avec des filtres et des tris par colonne. Vous ne cherchez plus, vous filtrez.

  • Regroupement par grandes familles de compétences
  • Filtres et tris disponibles par colonne
  • Historique des évaluations conservé

Les fiches de poste comme socle

Une fiche de poste porte les compétences attendues. Elle se duplique intégralement pour créer une variante, et les compétences s'importent d'une fiche à l'autre.

  • Duplication complète d'une fiche de poste
  • Import des compétences entre fiches
  • Niveau attribué par défaut à votre choix

L'évolution, en diagramme

Deux vues complémentaires : l'évolution des compétences dans le temps, et la comparaison entre les compétences détenues et celles attendues sur le poste.

  • Vue globale de l'évolution dans le temps
  • Vue compétences comparées au poste
  • Lecture immédiate des écarts à combler

La matrice de compétences

Qui sait faire quoi, et à quel niveau. Les filtres identifient les collaborateurs par niveau d'expertise dans un domaine, ce qui sert autant pour staffer une mission que pour repérer une compétence détenue par une seule personne.

  • Filtres par domaine et par niveau d'expertise
  • Répartition des missions selon les forces de chacun
  • Compétences manquantes rendues visibles
L'évaluation

Un niveau 3 doit vouloir dire la même chose pour tout le monde

C'est le point qui fait échouer la plupart des référentiels de compétences : chaque évaluateur applique sa propre échelle, et la cartographie devient inexploitable.

Le guide d'évaluation

Une fenêtre dédiée décrit chaque niveau de maîtrise en détail, accessible depuis l'écran d'évaluation comme depuis la fiche de compétence. Évaluateur et collaborateur lisent la même définition.

Des types de questions adaptés

Le système d'évaluation propose des types de questions conditionnels selon le module utilisé, et l'option d'évaluer les compétences s'active là où elle a du sens.

Le lien avec les entretiens et la formation

Une compétence évaluée sans suite ne sert à rien. Les campagnes d'entretiens intègrent l'évaluation des compétences, et les besoins qui en ressortent alimentent directement le plan de développement des compétences. La boucle se ferme sans ressaisie.

Ce que chacun y gagne

Le salarié, le manager, l’équipe RH

Le salarié

Voir l’écart entre son poste et ses compétences, et son évolution

Le manager

Évaluer sur des niveaux définis, pas au ressenti

L’équipe RH

Partir de la fiche de poste, dupliquer et importer plutôt que ressaisir

Questions fréquentes

On vous en dit plus sur la gestion des compétences

Comment éviter que chaque manager n'évalue à sa façon ?
Une fenêtre « Guide d'évaluation » décrit chaque niveau de maîtrise, accessible depuis l'écran d'évaluation et depuis la fiche de compétence. Évaluateur et évalué se réfèrent à la même définition, ce qui rend les évaluations comparables.
Peut-on voir l'écart entre le poste et les compétences réelles ?
Oui, par une vue dédiée qui compare les compétences détenues à celles attendues sur le poste occupé. Une seconde vue montre l'évolution des compétences dans le temps.
Comment démarre-t-on quand on n'a pas de référentiel ?
En partant des fiches de poste. Une fiche se duplique intégralement pour créer une variante, et les compétences s'importent d'une fiche à l'autre. Vous choisissez également le niveau attribué par défaut, par exemple « non évalué » tant qu'aucune évaluation n'a eu lieu.
Le lien entre les entretiens et le plan de formation est-il automatique ?
Les deux modules existent et se consultent depuis le dossier du collaborateur. Le degré d'automatisme du report dépend de votre paramétrage : c'est un point à regarder ensemble en démonstration.

Gestion des compétences : de la liste morte à la cartographie utile

Presque toutes les entreprises ont déjà tenté une cartographie des compétences. Beaucoup l'ont abandonnée. Le scénario est toujours le même : un tableur ambitieux construit sur trois mois, rempli une fois, jamais mis à jour, et rendu inexploitable au bout d'un an parce que personne ne se souvient de ce que valait un niveau 3.

Pourquoi les référentiels meurent

Deux causes reviennent systématiquement. La première est le coût de mise à jour : si actualiser la cartographie demande une campagne dédiée, elle n'a lieu qu'une fois. La seconde est l'absence d'échelle commune : chaque évaluateur applique la sienne, les notes ne sont pas comparables, et les décisions prises dessus se révèlent fausses.

La réponse tient en deux mécanismes. D'abord rattacher l'évaluation à un moment qui a déjà lieu, l'entretien individuel, plutôt que d'en créer un nouveau. Ensuite documenter chaque niveau de maîtrise pour que la note veuille dire quelque chose.

Partir du poste, pas de la personne

Construire un référentiel personne par personne ne converge jamais. Partir des fiches de poste donne une structure finie : chaque poste porte les compétences attendues et leur niveau, et les collaborateurs s'y comparent. La fiche se duplique intégralement pour créer une variante, ce qui évite de repartir de zéro à chaque déclinaison.

L'intérêt apparaît ensuite : la vue qui compare les compétences détenues à celles attendues montre où sont les écarts, poste par poste. C'est ce qui permet d'arbitrer entre former en interne et recruter.

Ce que la cartographie permet réellement

Une cartographie tenue à jour sert trois décisions concrètes. La mobilité interne, en identifiant qui pourrait tenir un poste qui s'ouvre. Le plan de formation, en priorisant les écarts qui pèsent vraiment. Et la gestion des habilitations obligatoires, où l'écart n'est pas un sujet de développement mais de conformité.

Le suivi de l'évolution en diagramme donne enfin une lecture que les tableaux ne donnent pas : la progression réelle des équipes, sur plusieurs campagnes.

Ce qu'il faut retenir

  • Un référentiel meurt s'il demande une campagne dédiée pour être mis à jour.
  • L'évaluation doit s'accrocher à un moment existant : l'entretien individuel.
  • Sans définition écrite des niveaux, les évaluations ne sont pas comparables.
  • Partir des fiches de poste donne une structure finie et duplicable.
  • La cartographie sert la mobilité interne, le plan de formation et les habilitations.

Nicoka SIRH est éditée et hébergée en France. Pour aller plus loin : entretiens et évaluations, formations, talents et fidélisation.

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